Mardi 2 Septembre 2008, 00:20.
Je croyais que ce week-end serai pour moi une occasion de pouvoir faire la fête et ne pas penser à ça, mais non. J'ai craqué. Dans l'avion qui m'emmenait à Toulouse, j'ai mis mes écouteurs et j'ai passé par hasard cette maudite chanson, que pourtant j'aime énormément, qui m'a toujours fait penser à toi, à ton départ plus précisément, puis les larmes sont montées pour finalement tomber le long de mes joues après m'être retenue comme je le pouvais. J'ai seulement réalisé que tu ne serai plus là, je l'ai encore plus ressenti avant-hier, le 31 août, quand je n'avais plus la force d'entendre toutes ces critiques venant de ma propre famille, et essayer de me défendre comme je le pouvais car à ce moment j'avais besoin de toi et de te sentir près de moi. Mais là et seulement à cet instant j'ai vraiment eu mal, j'ai vraiment compris que tu étais déjà loin, très loin. Je ne sais pas si tu as lu mon dernier message, j'avais une boule au ventre quand je te l'ai envoyé. Pourquoi? Parce que c'est la deuxième fois que je te disais une chose qui me tient à c½ur, que je pense chaque jour et que j'essais pourtant de cacher... A l'heure qu'il est, j'ai envie de pleurer. Pleurer parce que, même si je suis entourée de gens adorables qui m'aiment vraiment pour ce que je suis réellement, je me sens seule, totalement seule. Pleurer parce que tu me manques déjà beaucoup trop alors que ça ne fait que 2 jours que tu es parti, qu'est-ce que ça va être pour les 9 mois à venir... J'ai encore une dernière raison de pleurer, j'ai tout simplement envie de pleurer parce que je t'aime. Vendredi 5 Septembre 2008, 21:41.
Demain ça fera déjà une semaine que tu es parti. Et pour moi une semaine de trop. Tu me manques. Je te jure. J'ai vraiment besoin de toi, c'est limite de l'obsession. Hier et aujourd'hui je t'ai cherché au lycée en espérant te voir ou te croiser par hasard ou non comme avant, mais je n'ai pas mis longtemps à me dire que tu ne serais pas là, tu ne seras plus jamais là. Je parle de toi à longueur de journée, y a pas une conversation où ton prénom n'apparaît pas, que ce soit l'ancien comme le « nouveau ». Vous n'êtes que deux personnes à qui je tiens vraiment. Toi, bien sûr, et ma cousine, que j'appelle souvent ma jumelle. Il y a quelque temps, je m'étais trompée de personne mais c'est elle que j'aurais dû suivre depuis le début, elle m'a sauvée de la mort. Pourquoi? Parce qu'elle m'aime vraiment, c'est bien la seule d'ailleurs. J'ai vraiment l'impression que ma famille a honte de moi, je suis un peu le vilain petit canard disons. Et toi, tu n'es pas là pour voir tout ça ou l'écouter puisque je t'en aurais parlé. Je sens comme un vide. Une présence imposante qui maintenant est absente, pour bien trop longtemps à mon goût. Quand j'écoute Mylène, je pense à toi. J'allume mon ordi et jette un coup d'½il à mon blog, je vois ton visage qui m'a hanté durant quelques nuits après ton départ. Tu vas sûrement te dire que je suis trop accro à toi et que je devrais arrêter, mais moi je te vois peut-être, et même sûrement, comme un grand frère, le grand frère que j'ai toujours rêvé d'avoir. C'est si important pour moi. Mais ce qui m'énerve le plus, c'est que je ne sais vraiment pas ce que tu ressens pour moi, je dois juste être une amie, sûrement. C'est déjà pas mal tu me diras, ça pourrais être pire, mais je dois peut-être passé pour une aliénée à tes yeux. Après tout je n'en sais rien, donc toutes les possibilités sont bonnes à prendre. Je sais que c'est pas facile pour toi de dire ce que tu ressens, enfin à ce que j'ai cru comprendre. Je préfère m'arrêter là pour aujourd'hui, plus les lignes apparaissent plus ma vue devient floue. Des larmes, encore des larmes pour ta gueule d'ange. Si tu savais comme je t'aime. Samedi 6 Septembre 2008, 20:36.
Apparemment, ça ne passera pas. Je craque encore à cet instant. La dernière fois j'ai mis 3 jours avant de « rechuter », mais là c'est presque 24h après. Une semaine, une semaine seulement. C'est dur de me dire que je dois tenir jusqu'au 15 mai. J'ai pu voir qu'il n'y a pas qu'à moi que tu manques énormément, j'espère qu'ils n'en souffrent pas autant que moi... Là j'écoute « Ich bin nicht ich », la chanson que tu aimais bien de TH avant, ça en rajoute une petite couche. Je sais pas si t'as remarqué mais quand j'ai mal, j'en fais encore plus pour avoir plus mal, bizarre non? Qui aime souffrir comme ça, mentalement parlant je dis bien. Lundi, je vais sûrement te rechercher, encore. L'année dernière le lundi, on se voyait dans le couloir du 1er étage du bâtiment E à 13h, moi j'avais espagnol et toi philo si mes souvenirs sont bons. Tes sms me manquent aussi, « Rdv dans le hall du bat a à la récrée. Kylou », je vais devoir passé mon année scolaire sans, à mon grand regret. J'ai pas envie de replonger, dis-moi que je dois être forte, que tu reviendras vite. Personne ne peut me consoler, personne ne me prend dans ses bras comme tu le faisais quand j'allais pas bien, quand je te faisais un câlin et que je te « détruisais » l'oreille à cause de tes écouteurs comme tu le disais si bien. Les petits bruits que tu fais quand tu t'étires ou quand tu te frottes « discrètement » le nez avec ta main, j'en avais pris l'habitude et j'aimerais bien les entendre à nouveau. Tu vois, même tes critiques sur Bill j'aimerais les entendre, c'est que franchement ça ne va plus. Malgré ça, j'espère que tu te plais bien là-bas. Je voudrais ne pas avoir à écrire un petit texte comme les précédents demain, sinon ça voudra dire que c'est foutu, que je peux pas me passer de toi plus de 7 jours mais il faudra que je « survive » encore 269 jours sans toi. J'annonce ces jours assez tristes, nostalgiques, des minutes qui se transformeront en insupportables heures que je vais devoir pourtant passer. La question que je me pose aujourd'hui c'est: est-ce que je te manque? Je t'aime Kylou, ne l'oublies jamais. Lundi 8 Septembre 2008, 20:48. [Anniversaire de Gusti ma grenouille]
Eh oui, aujourd'hui au lycée j'ai failli pleurer, encore. Mais j'ai bien dis « failli ». J'ai pensé à toi, ce qui me parait tout à fait normal vu que tu es loin. Je t'ai cherché ce matin et aussi en allant en sport, je descendais tranquillement et voyais mon ombre par terre, la seule chose que je voulais, c'était de voir apparaître la tienne derrière moi mais bien évidemment, elle n'est jamais venue. J'ai parlé de toi avec Audrey aussi, de quoi d'autre je voudrais parlé en même temps pour l'instant ^^ Je crois que c'est une des seules personnes qui peut me comprendre sur ce point de vue puisqu'elle ressent la même chose pour une personne dont je tairais le nom, je ne sais pas si je peux le dire donc je préfère me taire. Ça fait plaisir de voir que je suis « soutenue », ça m'aide un peu je dois dire. Puis bon, je suis rentrée chez moi, je fais mes devoirs, parce que redoubler pour ne pas ce mettre un temps soit peu au travail ça ne sert à rien. Après j'allume mon ordi, va voir si j'ai des commentaires sur mon blog, et à vrai dire, je me doutais qu'il y en aurait au moins un, venant de toi en plus. Je n'ai pas eu tort sur ce coup là. Je commence à lire et je dois dire que, je ne peux pas cacher ma « joie » en lisant ces mots. J'ai pleuré, oui, mais parce que je me sentais rassurée, tu ne peux pas savoir combien de fois je me suis demandée ce que je représentais pour toi, des milliers de fois pour ne pas mentir mais sans donner un nombre exact qui risquerait fortement d'être faux. Par respect pour toi, je n'ai pas publié ce commentaire, je l'ai garder sur mon ordinateur. Je ne sais plus vraiment quoi dire pour aujourd'hui, je crois avoir fait le tour, saches que tu as égayé ma fin de journée =) Ah si, je n'ai pas dis un truc important. JE T'AIME <3Mercredi 17 septembre 2008, 19:53
Les mots ne sortent pas, j'ai envie d'écrire sur cette page depuis quelques jours déjà, mais je n'y arrive pas. En fait, si. Je sais exactement quoi dire, mais je ne peux pas... Là est toute la différence finalement. Je ne l'écrirais pas car je sais très bien ce que tu me dirais après, tu me ferais "la morale" sans doute pour me protéger, tu ne serais vraiment pas fièr de moi, et ça je pourrais tout à fait le comprendre... J'ai écris un poème pour toi aujourd'hui, fait à partir de "Beyond my control". Je l'ai fait lire à un ami et j'ai senti qu'il y avait comme de la déception dans son regard, comme s'il avait compris que ce que j'avais écris, je l'avais fais. On en a pas parlé, je lui demanderai demain si je le vois. Mais c'est le seul à avoir eu cette réaction, c'est ce qui m'a fait le plus halluciner. Les autres m'ont juste dit "C'est trop beau!", "Tu écris trop bien" ou encore "Je t'admire pour ce que tu écris" comme d'habitude, mais pas de réactions, enfin on dirait qu'ils ne se posent pas de questions sur mon état "psychologique". Ils savent que tu es parti, que je suis un peu triste mais on dirait qu'ils ne cherchent pas à voir vraiment ce que je ressens. Je suis totalement bouleversée, et encore je crois que ce mot est faible pour décrire comment je suis en ce moment. Je veux pas forcément leur dire que ça va vraiment pas, que j'ai peur de replonger mais tant que je ne dis rien, ils ne cherchent pas à savoir et comme je ne dis presque rien ça pourrait mal finir, comme la dernière fois... Et au moment où je décide de "m'ouvrir" un peu, ils me disent "Oh désolé je dois y aller". Quand je te dis que je me sens seule, c'est pas une blague. Y en a qu'un au lycée qui me soutient vraiment, à sa manière, mais au moins il le fait. Parce que les gens qui te regarde, qui voient écrit "Kylou is not d3ad!" sur mes tampes et qui te disent "C'est vraiment pathétique" ça me fait vraiment mal, surtout quand ses gens se disent tes "amis", qui connaissent un peu ou vraiment la situation et qui osent te dire ça, y a de quoi être un peu déprimée je trouve, on dirait qu'ils veulent encore plus m'enfoncer... Bon je m'arrête là pour aujourd'hui, ça m'a fait un peu de bien d'écrire. Je t'aime <3Mardi 30 Septembre 2008, 18:13.
Espèce d'abruti tu me manques! Un mois aujourd'hui, un putain de mois à la con où je me suis posé des milliers de questions qui restent toujours sans réponses parce que il n'y a que toi qui peux me les apporter. Enfin en partie. J'ai repensé à la vie, à la mort, à ma mort. 7 mois que je suis morte, tu y crois toi? Je n'arrive toujours pas à revivre, surtout quand on "m'enlève" une personne plus qu'importante, sur qui je m'appuye et sans qui mon coeur ne bat plus. Oui je vais paraître faible mais si je suis faible ,je l'assume, c'est comme ça. J'ai toujours eu un manque, un manque d'amour. Je te l'ai déjà dit plein de fois mais pour moi, un grand frère m'était indispensable, mais je ne l'ai jamais eu à mon grand regret. Une seule personne m'aime à en crever mais je ne mérite vraiment pas l'amour de cette personne. Je me conduit de façon purement égoïste avec elle et je ne pense qu'à toi, je suis aveuglé par "mon ange". Je sais à quel point ça fait mal de ne pas être aimé par la personne qu'on aime le plus au monde et contre ma volonté, je le fais subir à quelqu'un. Je suis un être vraiment cruel, comme le monde qui nous entoure.
J'écoute Mylène à en faire exploser mes oreilles. J'ai écouté TH pendant quoi, maximum 3h depuis que tu es parti et encore ce n'est qu'une estimation approximative, c'est extrêmement peu pour moi. Je les délaisse, j'ai honte. Je m'en excuse mes amours... Elle me fait tellement penser à toi si tu savais. J'ai toujours besoin d'avoir quelque chose en tête me faisant penser à toi en fait, c'est sûrement ça le problème. Des milliers de petits détails, dont tu as sûrement oublier l'existance, quand on était tous les deux, des grosses conneries complètement pourries que tu sortais l'air de rien comme si c'était normal, les coups que je me prennais quand tu faisais un petit bout de la choré de "Désenchantée", quand tu me chatouillais les genoux alors que je déteste ça, et encore plein de choses. Des moments auxquels on ne veut jamais se détacher et que je me remémore. J'en ris, j'en pleurs, et d'ailleurs la dernière évocation est souvent plus présente que l'autre malheureusement. On doit me prendre pour une folle sérieusement. J'espère qu'on pourra se parler Vendredi ou au pire Dimanche, j'en ai absolument besoin quitte à pleurer comme une conne devant mon écran mais je m'en tape, tu me manques p'tit con. Je t'aime.Lundi 20 Octobre 2008, 21:51.
Tu sais que ça va faire maintenant plus de 2 semaines que j'ai plus aucune nouvelle?.... Et les "problèmes" reviennent, de nouveaux. Enfin un seul pour le moment, c'est déjà bien assez. Tu étais le seul parmi mes amis à le savoir (je l'ai dit à quelqu'un aujourd'hui parce que j'allais pas bien à cause de ça et je sais que c'est une personne de confiance, et aussi parce que ce "secret" devient lourd). Je te l'avais dit un mardi après-midi, j'avais espagnol mais j'ai séché pour rester avec toi. Tu t'en souviens de ça? Sûrement, sûrement pas, j'en sais rien. Peut-être que tu ne penses qu'à lui, à ce que tu endures en ce moment par "sa faute" mais, tu sais, même si je me fais la plus "discrète" possible, j'existe. A moins que je sois définitivement morte depuis ce jour et que je ne sois plus qu'un fantôme. Le suis-je réellement? Si tu ne le penses pas, tu me fais bien croire le contraire en tout cas. Y a des jours où je te hais..... </3 Mercredi 22 Octobre 2008, 18:41.
Tu sais, il y a certaines choses que je dis à tort et à travers.... Il parraîtrait que la haine est un sentiment qui finalement traduit l'amour ou ammène par la suite à aimer. Je suis d'accord, parce que dans ce cas, je te hais démeusurément <3 Il y a des jours où tout est de ta faute, même si tu n'y es pour rien, mais après tout, il faut bien un coupable à chaque fois non? Et ces jours là, je crois que tu m'oublies, que je ne suis rien pour toi, que tu te fous bien de ma gueule, dans ces moments de déprime je me demande pourquoi je t'aime autant. Mais tu me connais, je suis comme ça malheureusement même si je sais pertinement ce que tu penses. C'est contre ma volonté. Aujourd'hui, c'est "notre anniversaire". J'espère que tu te souviens de cette date si importante à mes yeux? Le jour où l'on s'est parlé pour la première fois =') Oui c'est peut-être pathétique mais quand on aime à un point où il est totalement impossible de vivre sans l'autre, c'est presque automatique de penser à des détails, aussi peu importants peut-être, mais gravés à jamais dans nos têtes. Imagines-toi un seul instant que ce jour-là je ne sois pas venu te voir, que ma timidité ai une fois de plus gagné.... Moi je ne peux pas, c'est impossible. T'as toujours été là, pour m'aider, me conseiller, m'épauler, me protéger, me défendre et encore plein de chose qui font que je t'aime. Saches que sans toi, je ne serai pas moi, je ne serai jamais devenue celle que je suis et ce serai bien dommage.... Je t'aime de plus en plus chaque seconde et ça jusqu'à ma mort <3
Lundi 3 novembre 2008, 22:34.
Oui, je craque... Encore et encore... Attendant la prochaine fois... 2 semaines à nouveau que je n'ai pas de nouvelles. J'te jure, ça devient de pire en pire. Vivement que tu reviennes que je puisse te tuer --' Bon, ok, je délire. Mais sérieusement je vais finir par devenir complètement folle, je le suis déjà pas mal pourtant. Je commence à repéter mon câble, toujours en silence. Sans bruit, je souffre, comme à mon habitude.Réponse négative, du moins pour l'instant, et jusqu'à quand? Dans ces petits passages où je dis tellement de choses je montre à quel point je suis égoïste, c'est impressionnant. Mais cela ne me fait pas peur. Non pas du tout. Je fais du mal aux autres, des fois ça m'amuse des fois non. Sadique en plus. Ouais, j'ai tous les défaults du monde. Je me demande ce qu'on attend d'une personne comme moi sur Terre. J'aurai vraiment dû fermer ma gueule cette nuit là et je serai partie loin. Laissant des remords à ceux qui m'aime sûrement. Je ne pense pas que tu te rende compte juste deux secondes ce que tu me fais endurer en ce moment. Un jour j'ai lu une phrase que j'ai beaucoup aimé, qui me ressemble beaucoup aussi, je ne me souviens pas tout à fait mais cela devait faire une phrase de ce style: "Il aimait faire souffrir le monde qui l'entourait mais par dessus tout, se faire souffrir lui-même". Je n'ai même pas envie de te dire à quel point je t'aime.... Mardi 4 novembre 2008, 18:00.
Je suis dans ma période psychopathe, ça fait peur.... Tu sais quoi, y a 5 minutes, je pensais à te faire subir toutes les expériences des films "Saw", enfin presque puisque tu serais mort bien avant avoir tout connu. Mais crois-moi que même si tu subissais toutes ses souffrances, cela n'égalera pas ce que j'endure du fait de ton abscence, et je n'éxagère vraiment pas. Mais tu sais très bien que je ne pourrais jamais te faire de mal, même si j'ai sûrement dû t'en faire à un moment ou à un autre, si tu vois où je veux en venir. D'un côté, je dois dire que avec ce que j'ai fait, j'espère que tu as eu mal, sinon cette "preuve" je l'aurais fait pour rien. Preuve de quoi? La preuve que je t'aime et que je ne peux pas imaginer une seule seconde ma vie sans toi. Putain mais je me fais vraiment peur à m'ouvrir autant comme ça à ton sujet, à dire exactement ce que je ressens. Les gens que je connais et certains qui me sont chers tombent dessus et lisent ce que je mets à propos de toi, ils sont ému parce que c'est beau. Oui ce que j'écris est peut-être beau mais c'est seulement parce que ça sort directement de mon coeur bléssé... Mais ils ne savent pas ce que c'est, ils n'ont jamais ressenti ça, je le sais. Et à part dire que c'est beau, regarder ma fausse joie, mon faux sourire tous les jours, alors que "mes amis" savent très bien ce qu'il se passe, ils ne font rien et ça me tue. Le mot "ami" n'a plus aucun sens de nos jours apparement. Pour moi il en a encore un et très peu de personnes de mon entourage sont concidérées tel quel. On ne comprend pas, ou on a pas envie et on veut croire que tout va bien, on veut voir la vie en rose. Mais la mienne à perdue ses couleurs depuis bien longtemps... Une seule personne est apte à comprendre comme j'ai mal, peut-être deux avec toi finalement, et encore je ne suis pas sûre pour ton cas. Mais cela s'arrête là. Strictement là.
"Quelle est celle qui ne s'est noyée dans ses larmes?"
"Pourquoi faut-il payer de ses veines?"
Kylian, je t'en pris, ne m'en veux pas pour ce que j'ai pu faire en ton abscence.... Je t'aime.